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L'artiste de la semaine : Vinz le Mariachi.

| Père Ludovic

L'artiste de la semaine : Vinz le Mariachi.

Chaque semaine retrouvez un album hors du commun à écouter en famille. Il vous permettra de vous ressourcer et de découvrir une autre manière de prier et de méditer.

Dans la vie, il n’a pas de chapeau mexicain mais un enthousiasme communicatif, doublé d’une foi chevillée au corps. « Avant d’être un artiste, je suis chrétien », prévient-il d’emblée. Vinz le Mariachi, de son nom Vincent Rodriguez Patiño, possède une identité bien à lui. Mère versaillaise, père mexicain aux racines aztèques. Ses parents, de culture si différente, ont un terreau commun : l’art. C’est d’ailleurs à l’opéra qu’ils se sont rencontrés. Vincent a été élevé dans le beau, celui des chants que sa mère, professeur de chant lyrique, faisaient retentir dans le salon familial ; celui des dessins et peintures indigènes de son père, aujourd’hui disparu.

Adolescent, il rêve d’être dessinateur comme son père. Alors qu’une rupture amoureuse bouleverse sa vie, il se réoriente vers la musique. À La Bellevilloise et Au petit théâtre du bonheur à Paris, il joue du rock et de l’électro. La scène qu’il fréquente est avant tout profane mais, pour lui, la foi n’est jamais bien loin : « Je glissais parfois un psaume dans les paroles de mes chansons », confie-t-il, amusé.

Du profane à la scène chrétienne, Vincent franchit le pas lors d’un concert organisé par le Festival marial international à Notre-Dame du Luas en 2010 : « J’ai compris d’un coup que les clameurs du public ne s’adressaient pas à nous, mais à Dieu, confie-t-il, le Seigneur savait qu’au fond de moi, j’avais ce désir d’annoncer la foi en musique. » À partir de cette prise de conscience vécue comme un appel, l’artiste devient batteur et choriste pour les groupes chrétiens les Guetteurs, Rona Hartner et Grégory Turpin. En février 2016, il lance son premier album de louange en français et en espagnol, Xocolati.

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